Quarante personnalités
essentiellement des anciens Chefs d’Etat, des présidents et membres des
commissions Electorales indépendantes, des dirigeants des partis politiques
et les représentants de la société civile constituent la mission
d’observation de l’Union Africaine. Au cours de la conférence de presse, le chef de la mission,
Olusegun OBASANJO a défini les objectifs, la méthodologie d’observation de
l’Union Africaine et le déploiement des observateurs sur le
terrain.
La mission entend rencontrer les
17 membres de la CENI, les différents
candidats à l’élection présidentielle et les partis politiques
togolais.
En voulant rencontrer
la CENI, la
mission de l’Union Africaine voudrait s’assurer que les conditions sont
réunies pour une élection libre, juste et transparente :« Nous
allons voir la préparation qui est faite par la CENI pour que les élections soient
justes et transparentes. Nous allons également nous assurer que les
élections se feront sans violence », a déclaré M.
OBASANJO.
Parlant de l’organisation du
scrutin la mission a touché du doigt la disponibilité du matériel
électoral, la sécurité des agents électoraux.
Selon les termes de l’orateur, la
mission va vérifier si l’appel lancé par les responsables religieux a été
entendu et veillera sur la manière dont les résultats des élections seront
convoyés depuis les bureaux de vote jusqu’au centre de
collecte.
Les observateurs de l’Union
Africaine seront déployés dans toutes les préfectures et travailleront de
concert avec les autres missions d’observations.
Mademoiselle Yaye Nabo SENE,
membre de la
Mission d’observation de l’UA, est chargée de recueillir
toutes les informations concernant la façon dont celle-ci mène ses
activités sur le terrain.
Un rapport sera élaboré à la fin
du processus à la lumière de ce que ces observateurs auront vu et constaté.
Une copie de ce rapport sera adressée à l’Union Africaine et une autre à
la
Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) du
Togo.
Cette Mission d’Observation est
constitué d’un groupe d’hommes et de femmes qui vont agir sous les auspices de l’Union
Africaine.
Elle emboîte les pas des 130
observateurs de l’Union Européenne et des 146 autres de la CEDEAO qui sont déjà
déployés sur le terrain.